amphétamines, amphétamines cachées et médicaments aux effets stimulants analogues aux amphétamines…

Mediator (Benfluorex), antidépresseur survector (amineptine), antidépresseur effexor(venlafaxine), antidépresseur déroxat (paroxetine), antidépresseur stablon (tianeptine), isoméride, zyban (buprorprion, antidépresseur wellburtin), ritaline (méthylphénidate), antidépresseur serzone (nefazodone), Cledial (medifoxamine), antidépresseur Athymil (mianserine), cocaïne, antidépresseur Ixel (milnacipran), antidépresseur zoloft (sertraline), Sibutral (sibutramine), pervitine (méthamphétamine), benzédrine, pondéral, modiodal (moldafinil), olmifon, éphédrine, antidépresseur cymbalta (duloxétine) …

(interdit)

« Presque tous les antidépresseurs, y compris les ISRS et les tricycliques ont des effets stimulants analogues aux amphétamines »

« Effets Principaux : stimulants principalement, similaires à ceux des amphétamines , aggravant les Symptômes de la dépression«    professeur breggin

« L’effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l’ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones »

antidépresseurs : « Toutefois, nous maintenons que les effets positifs que les patients rapportent proviennent de l’effet stimulant, semblable à l’amphétamine, la nature de ces médicaments psychotropes.

extrait du livre noir du médicament : Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler.

Ne jamais stopper ces drogues très très addictives brusquement !!!!

http://sevragead.sosblog.fr )

Les antidépresseurs sont d’autre part : 

« Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires. »

Dans son livre Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain(Médicaments Psychiatriques: Dangers pour le cerveau), le Dr. Breggin appelle les soi-disant antidépresseurs « Des neuroleptiques déguisés » (p. 166).

Richard Abrams, M.D., professeur de psychiatrie, a mis en évidence que « Les antidépresseurs tri-cycliques sont chimiquement des modifications mineures de la chlorpromazine [Largatil] et furent introduits comme des neuroleptiques potentiels » (in: B. Wolman, The Therapist’s Handbook (Le manuel du thérapeute), op. cit., p. 31).

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antidépresseurs

La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.
Principes des addictions psychiatriques (Toxic psychiatry)
L’effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l’ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones
«effets similaires de la fluoxétine à ceux de la cocaïne sur la sérotonine» »
Les victimes d’un syndrôme de sevrage aux antidépresseurs sont environ : 78% pour effexor, 66% pour le déroxat / séroxat / paxil, 60% pour le zoloft et 55% pour les IMAO
mais très dangereux !
conseils pour un bon sevrage
pour les activistes vidtimes d’effexor et leurs soutients
potentiellement mortel
il ne touche qu’un faible pourcentage de victimes mais peut duré des mois voir des années
Il s’agit d’un antidépresseur proche des amphétamines, inhibiteur du recaptage de la dopamine et de la noradrénaline
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Les dangers de la ritaline (Méthylphénidate) (Ritalina®, Rilatine®, Ritalin LA®), Concerta LP®, Attenta®, Metadate®, Methylin®

Récemment, dans un avis sur les toxicomanies, le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) français pour les sciences de la vie et de la santé soulignait que « la distinction entre les drogues licites  et les drogues illicites ne repose sur aucune base scientifique cohérente » (Rapports sur les toxicomanies, 1995, p. 3). Par exemple, sur le plan neuropharmacologique, le mode d’action d’une drogue illicite, comme la cocaïne, et celui d’une drogue licite (sous usage médical), comme le méthylphénidate (Ritalin), est presque identique (Volkow et al., 1995).
Ce produit entraîne une accoutumance masquée et une dépendance physique
« Cette drogue est une catastrophe nationale »
« Les dommages à l’esprit et au corps peut entraîner des effets indésirables causés par le prescritions du médecin pour TDA et le THADA… »
Ceux qui avaient pris des drogues stimulantes (par exemple, les amphétamines) étaient 7,4 fois plus susceptibles de mourir d’un arrêt cardiaque (mort subite) que ceux ne prenant pas des stimulants
ritaline, TDAH…Neurologue, en 35 ans de pratique privée, je me suis trouvé incapable de valider le TDAH, quel que soit le nom, comme une maladie en soi
la ritaline a le même profil de dépendance que la cocaïne
Articles sur les questions relatives aux enfants
Comment la psychiatrie fabrique des « patients » à partir d’enfants normaux
C’est un holocauste national
21 CAS DES TENTATIVES DE SUICIDE ET 6 SUICIDES « - L’ AGENCE DU MÉDICAMENT SUÉDOIS A , MALGRÉ TOUT, APPROUVÉ LA VENTE DE RITALINE EN SUÉDE
Cependant, les suicides et leurs tentatives se produisent seulement dans trois cas : en arrêtant complètement l’utilisation, en réduisant le dosage ou en continuant avec le même dosage
Appel en réponse à l’expertise INSERM sur le trouble des conduites chez l’enfant
Les enfants meurent de la drogue ritaline
Sa sœur cadette, Jennie, était sur le Ritalin. Mais elle a cessé le Ritalin le jour oi ‘Steph’ est morte et toute la famille a cessé de croire dans le TDAH
À mon avis, tout médecin qui prescrit ces médicaments pour les enfants atteints du TDAH devraient être présumés défroqué, recevoir une bonne raclée aux orties et être forcés d’émigrer aux Etats-Unis
les enfants sont détruits
Le rapport de l’INSERM sur les Troubles des conduites chez l’enfant et l’adolescent est un bon exemple de la bêtise universitaire quand elle se met au service de plus puissant
ritaline : « Alors même que l’on sait que ce produit crée une dépendance et induit souvent des troubles de l’appétit ou du sommeil »
« C’est juste une façon de mettre plus de gens sous médicaments sur ordonnance», a déclaré Marcia Angell
Dr Bate
Pharmacritique
LE MOMENT EST ARRIVE DE SE PREOCCUPER DE NOS ENFANTS TRAITES A LA RITALINE.
liste de liens
médicaments pour le TDAH
ibération massive de dopamine et de noradrénaline au niveau des synapses du système nerveux central potentialisée par l’inhibition de la recapture de ces neuromédiateurs
Les amphétamines ont été utilisées pendant la deuxième guerre mondiale et la guerre du Viêtnam pour augmenter les performances des troupes
Elles entrent dans la catégorie des psychoanaleptiques (stimulants) qui comprend également la cocaïne
« ce que les usagers ne savent pas c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement. » M. Emafo Président de l’OICS
les drogues légales et illégales
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L’éphédrine, le speed, les antidépresseurs, les amphétamines, la cocaïne, la ritaline, le crack, noréphédrine

amphétamines, antidepresseurs…
amphétamines, médiator, effexor, Ixel, ritaline, déroxat, cymbalta, zyban…
La majorité des médicaments contre le rhume contiennent de la phénylpropanolamine, une substance décongestionnante, certes efficace pour empêcher le nez de couler, mais accusée d’être responsable d’effets secondaires rares mais graves,
Un très grand danger pour vos enfants
Récemment, dans un avis sur les toxicomanies, le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) français pour les sciences de la vie et de la santé soulignait que « la distinction entre les drogues licites  et les drogues illicites ne repose sur aucune base scientifique cohérente » (Rapports sur les toxicomanies, 1995, p. 3). Par exemple, sur le plan neuropharmacologique, le mode d’action d’une drogue illicite, comme la cocaïne, et celui d’une drogue licite (sous usage médical), comme le méthylphénidate (Ritalin), est presque identique (Volkow et al., 1995).
La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.
ritaline : Ce produit entraîne une accoutumance masquée et une dépendance physique. Zyban: Le rapport de l’OFDT n°232 (septembre 2003) signale ce produit parmi les nouveaux identifiés sur la période 1998-2002 du fait de sa dangerosité potentielle.
la ritaline a le même profil de dépendance que la cocaïne!
Les pathologies retenues par l’AMM sont : narcolepsie avec ou sans cataplexie et hypersomnie idiopathique. Des examens sont nécessaires dans les formes de narcolepsie sans cataplexie et dans les hypersomnies idiopathiques
Il s’agit d’un antidépresseur proche des amphétamines, inhibiteur du recaptage de la dopamine et de la noradrénaline
ritaline…
La cocaïne sera également utilisée médicalement comme anesthésique local (endort l’endroit de contact). Freud sera le premier médecin à décrire son usage par voie nasale. Il le prescrira comme remède contre la dépression.
Les pathologies relatives à ces récepteurs entraînent des maladies comme : maladie de Parkinson, schizophrénie, modification de l’affectivité, psychoses.
La phénylpropanolamine, dite également noréphédrine, est une substance voisine de l’amphétamine, ayant un effet vasoconstricteur et donc une action décongestionnante
L’ancêtre des amphétamines est l’alcaloïde du ma-huang, une plante utilisée depuis des millénaires en Chine. En 1895, on en extrait l’éphédrine qui sert de support pour la synthèse de la benzédrine, la première d’une longue série d’amphétamines.
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psychotropes (antidépresseurs = amphétamine+neuroleptique)

http://amphetamine.sosblog.fr/Premier-blog-b1/psychotropes-antidepresseurs-amphetamineneuroleptique-b1-p2.htm

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médiator (laboratoire Servier)

docteur Frachon irène, médiator : “massivement utilisé comme coupe faim, un des dernier coupe faim d’une grande famille assez efficace qui a été interdite…”

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médiator (benfluorex) (laboratoire Servier) : amphétamine cachée (fenfluramine)

Benfluorex (Amphétamine)
http://www.pharmacie-madeleine.com/dopage_ie.html
“Probablement identique aux dérivés trifluorométhyl de l’amphétamine ( type fenfluramine).”
http://www.biam2.org/www/Sub1481.html
“1998: L’assurance-maladie met en garde dans un courrier l’Agence du médicament sur “l’utilisation non contrôlée d’un produit de structure amphétaminique, dans un but anorexigène”, le Mediator (Benfluorex).”
“Du fait de leur toxicité, tous les amphétaminiques sont retirés du marché, sauf le Mediator
“1er octobre 1999: Selon un compte-rendu de la Commission nationale de pharmacovigilance, «Le benfluorex (nom chimique du Mediator) a fait l’objet d’une enquête «officieuse» dès 1995 en raison de parenté structurale avec les anorexigènes amphétaminiques. Cette enquête est devenue officielle en mai 1998.”
… 
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Benfluorex
“La fenfluramine est une substance active médicamenteuse aux propriétés anorexigènes qui agit directement sur les structures nerveuses centrales régulant le comportement alimentaire par le biais de la sérotonine. Bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) en Europe dès 1965[2] elle obtint son AMM aux É.-U. en 1973. La dexfenfluramine, l’isomère dextrogyre de la fenfluramine, également un anorexigène central sérotoninergique, obtint son AMM en France en 1985 sous le nom de marque Isoméride avant de l’être aux États-Unis en 1996[3] sous la marque Redux. Censée être dénuée des effets indésirables de la fenfluramine, elle fut très largement prescrite avant d’être retirée du marché américain et français en même temps que la fenfluramine en septembre 1997[4] après l’annonce d’effets secondaires graves (valvulopathies cardiaques et hypertension artérielle pulmonaire) provoqués par ces deux substances (parfois en association avec la phentermine), tandis que son efficacité était revue à la baisse. Des procédures judiciaires s’ensuivirent : très nombreuses aux États-Unis et au Canada (fen-phen litigations), elles furent jusqu’à ce jour très limitées en nombre en France – pays d’origine du laboratoire détenteur des brevets – où toutefois cette « affaire de l’Isoméride » a marqué les esprits et laissé une trace dans la jurisprudence”
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