antidépresseurs tricycliques

Tricycliques (1970)

Fonctionnement

Mal connu, produit une dysfonction mentale généralisée et empêche l’usage de réactions psychiques, émotionnelles ou socio-spirituelles.

Classes

amitriptyline (Laroxyl, Elavil)
amoxapine (Defanyl, Asendin) se transforme en neuroleptique dans le corps avec les mêmes effets.
clomipramine (Anafranyl)
chlorpromarzine (Thorazine, neuroleptique) noyau identique aux phenothiazines
desipramine (Perfotran, Pertofane, Norpramin,,,,,)
dosulepine (Prothiaden)
doxepine (Quitaxon, Sinequan, Adapin, )
imipramine (Tofranil, Imavate, Presamine, SK-Pramine, Janimine, )
maprotiline (Ludiomyl)
nortriptyline (Motival, Aventyl,  Pamelor, )
protriptyline (Vivactil)
quinupramine (Kinupril)
trimipramine (Surmontil)

Effets principaux

Dépression de l’activité motrice.
Difficultés de concentration et de penser, diminution de l’idéation, tristesse (dullness) de la perception. Handicap des processus cognitifs et affectifs.
N’enraye pas les tentatives de suicide, contrairement aux prétentions des cliniciens.
Sédation, émoussement des émotions, stimulation.
manie induite par la drogue

Induction de manie par la prise de drogue ou au retrait. Dépasse 2 à 3% dans les tests de courte durée (4-6 semaines).
Manie et hypomanie, comportements dangereux, accidents, suicides et violence, parfois meurtrière sur les autres. Peut se développer en moins de 24 heures.
Les effets d’euphorie ou de manie induisent ou augmentent le déni de l’effet toxique du produit.

effets secondaires

Cause un syndrome organique cérébral créant une apathie émotionnelle, qui est l’effet recherché (analogue aux électrochocs). Oubli, agitation, pensées illogiques, désorientation, accroissement de l’insomnie, hallucinations. En général le produit est administré jusqu’à ce qu’il produise des réactions toxiques, sur des recommendations d’aller jusqu’à la confusion mentale ou des signes analogues aux effets d’amphétamines. La dose la plus forte tolérée par le patient est recommandée dans les cours et les livres de spécialistes.
Augmentation fréquente de la dépression [par levée de refoulement ou perception du handicap, malgré l’effet sédatif].
Fréquentes inductions de suicide. Les tricycliques sont en première ligne des produits utilisés pour des tentatives de suicide.
On observe des arrêts cardiaques avec des ingestions aussi faibles qu’une semaine de traitement.

syndromes

Peuvent provoquer un syndrome toxique identique à celui produit par les neuroleptiques: faiblesse, fatiguabilité, nervosité, maux de tête, agitation, vertiges, tremblements, ataxie, presthésie, dysarthrie, nystagmus et tics. Crises épileptiformes.

Sites : Inconnus.

 

Combinaisons

Peut être létal en combinaison avec d’autres dépressants du SNC: alcool, neuroleptiques, lithium, hypnotiques. Arythmies cardiaques et apnées.

Sevrage

Rebond cholinergique avec des symptômes analogues à la grippe: anorexie, nausées et vomissements, diarrhée, myalgie, maux de tête, fatigue, insomnies, cauchemars. Symptômes cardiovasculaires (arythmie, ectopie ventriculaire). Décompensations psychotiques, hypomanies et manies, angoisses aigues.
Plusiseurs jours jusqu’à deux semaines, parfois jusqu’à deux mois ou même permanents.

https://amphete.wordpress.com/2011/04/23/principes-des-addictions-psychiatriques/

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