médiator (benfluorex) (laboratoire Servier) : amphétamine cachée (fenfluramine)

Benfluorex (Amphétamine)
http://www.pharmacie-madeleine.com/dopage_ie.html
« Probablement identique aux dérivés trifluorométhyl de l’amphétamine ( type fenfluramine). »
http://www.biam2.org/www/Sub1481.html
« 1998: L’assurance-maladie met en garde dans un courrier l’Agence du médicament sur « l’utilisation non contrôlée d’un produit de structure amphétaminique, dans un but anorexigène », le Mediator (Benfluorex). »
« Du fait de leur toxicité, tous les amphétaminiques sont retirés du marché, sauf le Mediator »
« 1er octobre 1999: Selon un compte-rendu de la Commission nationale de pharmacovigilance, «Le benfluorex (nom chimique du Mediator) a fait l’objet d’une enquête «officieuse» dès 1995 en raison de parenté structurale avec les anorexigènes amphétaminiques. Cette enquête est devenue officielle en mai 1998. »
… 
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Benfluorex
« La fenfluramine est une substance active médicamenteuse aux propriétés anorexigènes qui agit directement sur les structures nerveuses centrales régulant le comportement alimentaire par le biais de la sérotonine. Bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) en Europe dès 1965[2] elle obtint son AMM aux É.-U. en 1973. La dexfenfluramine, l’isomère dextrogyre de la fenfluramine, également un anorexigène central sérotoninergique, obtint son AMM en France en 1985 sous le nom de marque Isoméride avant de l’être aux États-Unis en 1996[3] sous la marque Redux. Censée être dénuée des effets indésirables de la fenfluramine, elle fut très largement prescrite avant d’être retirée du marché américain et français en même temps que la fenfluramine en septembre 1997[4] après l’annonce d’effets secondaires graves (valvulopathies cardiaques et hypertension artérielle pulmonaire) provoqués par ces deux substances (parfois en association avec la phentermine), tandis que son efficacité était revue à la baisse. Des procédures judiciaires s’ensuivirent : très nombreuses aux États-Unis et au Canada (fen-phen litigations), elles furent jusqu’à ce jour très limitées en nombre en France – pays d’origine du laboratoire détenteur des brevets – où toutefois cette « affaire de l’Isoméride » a marqué les esprits et laissé une trace dans la jurisprudence »
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